Aussi simple d’être un Bon ou un mauvais dirigeant.
Par hebdoblog • 24 mai, 2008 • Catégorie: Société •
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Je pourrais vous citer de nombreux exemple, vécus ou entendu ou lu, mais pour laisser la chance à chaque dirigeant (grande, petite ou très petite entreprises) on se contentera de parler du sujet.
Pour être un mauvais chef, il faut plusieurs critères très simples à réunir, et il faut croire que c’est tellement simple que beaucoup y arrivent.
Pour être un bon chef il faut très peu de critères mais là c’est assez dur de tous les réunir.
Concrètement, pour être un bon chef, il est nul besoin d’être grand ou de posséder des vêtements de chef (fabriqué en kangourou par exemple ou en matériaux précieux
), il n’est pas nécessaire non plus de gueuler, hurler, crier ou limite dégueuler pour dire les choses, en principe la majorité des salariés entendent normalement, il est possible aussi pour être un bon chef de ne pas vouloir tout faire, en voulant tout faire c’est assez souvent la catastrophe, on n’a jamais demandé à un chef de tout connaître ni de tout faire (dans ce ca on appelle ça travailleur indépendant), un chef doit donc déléguer assez et surtout dans les domaines où il n’est pas techniquement compétent cela évitera de faire rire les salariés de son entreprise et ricaner les clients.
On se rend cependant vite compte, que vouloir toujours avoir raison amène vite un gros bazar, car si les salariés sont là c’est pour faire leur boulot, celui pour lequel ils sont payés, les salariés sont d’ailleurs très souvent formés, il est donc utile de les écouter (avec les oreilles grandes ouvertes), et de prendre en compte les éventuels conseils qu’ils peuvent donner.
Alors oui, un chef est là pour cheffer (diriger, commander, donner des ordres…), mais pas pour faire n’importe quoi en fonçant droit dans le mur et en pensant que faire, défaire et refaire c’est travailler.
Il semble que le chef à toujours raison, et que pour ne pas le contrarier les salariés peuvent être amenés à faire 2 conneries à la seconde, c’est assez dommage donc pour la productivité dont pourrait nous parler ce même patron tous les jours.
Alors si vous êtes un patron, no stress, vous avez des salariés, pensez à leurs faire confiance même si vous avez le droit de vérifier ce qu’ils font de leurs journée (en principe ils travaillent pour faire gagner de l’argent à l’entreprise et donc au patron que vous êtes).
Par ailleurs il faut noter que la motivation d’un salarié dépend souvent de l’ambiance au travail et de la confiance que on lui apporte, il n’est donc pas inutile de dire qu’un salarié stressé ou travaillant dans une mauvaise ambiance fasse moins bien son boulot, une petite remise en question s’impose donc si vous êtes un adepte de la non confiance et des hurlements à répétition.
J’espère que je ne cri jamais sur mes collaborateurs (j’adore ce mot), mais ce que je confirme déjà c’est que je leurs fait confiance.
Alors oui aujourd’hui la confiance virtuelle (celle présentée sur le papier et les chartes des entreprises) existe, mais la vrai, celle entre humain de cette planête semble ne pas exister réèllement.
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